Ikebukuro

Le quartier d’Ikebukuro est un quartier commercial avec de nombreux magasins et centres commerciaux mais c’est aussi un quartier de divertissement. La station d’Ikebukuro situé au centre du quartier est l’une des plus grandes stations de la partie ouest de Tôkyô.

Pour les amateurs de photos, le sunshine 60 est un gratte-ciel qui représentait le plus grand bâtiment du Japon lors de sa construction à la fin des années 70. Il mesure près de 240 mètres pour 60 étages. On peut y manger dans un des restaurants des derniers étages tout en admirant la vue sur le quartier d’Ikebukuro ou se rendre à l’observatoire du dernier étage juste pour admirer la vue. La particularité du sunshine 60 vient du fait qu’il a été construit sur les ruines de l’ancienne prison sugamo qui renfermait des criminels de guerre où certains d’entre eux ont été pendus. C’est pourquoi on raconte que la zone serait hantée.

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Du côté shopping, la rue Otome road qui s’apparente à un mini Akihabara pour femmes dû à sa concentration de boutiques vendant des mangas, dôjinshi (recueils plus ou moins amateurs de dessins ou histoires) et produits dérivés d’animes.

A la sortie ouest de la station, se situe une plaque expliquant les 3 origines du nom « Ikebukuro » qui signifie « sac étang ».
La première explication vient du fait qu’un lac en forme de personne tenant un sac était situé au nord-est du village.
La seconde explication est qu’il y avait un grand nombre de lacs de tailles différents (le rapprochement avec l’origine du mot est un peu plus compliqué à saisir ici)
Enfin la dernière explication est qu’une tortue serait sortie d’un lac portant un sac sur son dos.

A l’instar de la statue d’Hachiko de Shibuya, Ikebukuro a aussi son lieu de rendez-vous favoris avec la statue représentant un hibou proche de la station d’Ikebukuro.

statue ikebukuro

Le quartier d’Ikebukuro a également été théâtre de plusieurs dramas et notamment Ikebukuro West Gate Park et Densha Otoko.

Les glaces au Japon

On arrive bientôt en été (même si les températures ne sont pas vraiment estivales en ce moment) et comme partout, dès qu’il fait chaud, les japonais se ruent dans les rayons ou les stands de glaces.

Profitons-on en pour découvrir les glaces qui existent au Japon et leur parfum surtout!

On peut d’ores et déjà séparer les types de glaces en deux. Il y a d’un côté les glaces typiquement japonaise et de l’autre les glaces « internationales » (qui existent un peu partout dans le monde).

Commençons par les glaces traditionnelles. La glace japonaise par excellence, c’est le Kakigori. Elle est très appréciée des japonais et pourtant ce n’est que de la glace pilé avec du sirop (thé vert, fraise, melon, ect.). Une garniture de haricots rouges ou de mochi peut également être ajoutée. On trouve des vendeurs de Kakigori très facilement en été sur les plages, dans les parcs ou encore pendant les fêtes.

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Pour ce qui est des autres glaces, celles composées de lait sont aussi très appréciées et notamment la glace « Mow ». De nombreuses personnalités japonaises ont d’ailleurs participées aux différentes campagnes publicitaires. Parmi ces personnalités, Yamashita Tomohisa a même tourné une pub pour Mow à Paris (il faisait gouter des glaces Mow sur un marché à Paris et les gens donnaient leur avis…favorable bien sûr).

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En ce qui concerne les autres glaces, on retrouve bien sûr la marque Häagen dazs, mais l’originalité est que les marques s’adaptent au marché nippon. Ce qui permet d’avoir des glaces Häagen Dazs au parfum thé vert, haricots rouges ou encore au sésame noir.

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Pour finir, les parfums les plus courants au Japon sont thé vert, haricots rouges, sakura mais aussi les saveurs plus traditionnelles comme vanille, fraise et chocolat.

Emploi au Japon

Pour avoir un emploi au Japon, il faut bien évidemment obtenir au préalable un visa permettant de travailler. L’un des visas le plus simple à obtenir pour pouvoir travailler reste le visa vacances travail même si vous n’êtes autorisé à rester au Japon que pour une période d’un an.

Une fois l’assurance de pouvoir obtenir un visa, vous pouvez commencer à travailler.
Il y a d’abord deux profils de chercheurs d’emploi bien distinct : ceux qui ont des qualifications en Physique, Chimie, Informatique ou Electronique par exemple, qui sont des domaines recherchés par les employeurs, qui leur permettront de trouver un travail dans leur domaine de compétence, et ceux qui n’ont pas de qualifications susceptibles d’intéresser les recruteurs.

Ici, nous nous intéresserons à ceux qui n’ont pas de compétences particulières. Finalement, on peut logiquement comprendre qu’un employeur n’a pas d’intérêt à recruter un étranger si il n’a pas plus de compétences qu’un japonais. C’est pourquoi, il faut surtout miser sur le faite d’être un étranger gaijin (comprendre avoir l’apparence d’un occidental et parler une langue différente du japonais en plus de l’anglais) ce qui vous démarquera d’un japonais.

Une des premières choses à faire une fois arrivé sur le sol japonais est de se rendre à l’agence Hello Work de Shinjuku. C’est une agence d’intérim spécialement réservé aux étrangers. Les employés se chargeront de trouver un travail de fonction de vos compétences. Si vous souhaitez disposer d’un traducteur anglais/japonais lors de votre entretien avec le conseiller Hello Work, il est alors nécessaire de prendre rendez-vous à l’avance. Sinon il est préférable de venir aux heures d’ouverture pour éviter un temps d’attente trop long. Je pense que cette agence est un des meilleurs moyen pour trouver du travail relativement rapidement surtout si vous avez des connaissances en japonais.

L’autre moyen pour chercher du travail est le journal d’annonces. Il y a notamment « Tokyo Notice Board » et « Tokyo Metropolis » qui peuvent être consulté sur internet également.
A la sortie des konbinis ou du métro, on peut également trouver des magazines comme « Town-work » pour trouver du travail mais le niveau de japonais doit être correct pour pouvoir répondre à la plupart des offres d’emplois.

townwork

D’autres pages internet peuvent vous être utile :

http://www.kimiwillbe.com/
http://www.daijob.com/en/jobs/?pg=0
https://jobs.gaijinpot.com/
http://www.jobsinjapan.com/

Passons maintenant aux types d’emplois qui offrent le plus d’opportunités de trouver un travail :

– La restauration (serveur ou à la plonge) : Même sans expérience et avec un minimum de débrouillardise, vous pourrez être accepté dans un restaurant français par exemple. Il existe également les restaurant de Butlers (major d’homme) exclusivement destiné aux étrangers.

– Les agences de modèle : C’est un travail de quelques heures voir quelques jours pas plus donc ne comptez pas uniquement sur ce travail pour payer vos charges. Ce travail ne nécessite pas de critère physique particulier contrairement à ce qu’on pourrait penser. Ce sont essentiellement des photos de magazines ou de la figuration pour des dramas.

– L’enseignement (professeur de français ou d’anglais) : Il y a de nombreux sites internet qui vous permettrons de vous créer un petit groupe d’étudiants ou bien proposer vos services dans une école de langue mais bien souvent des diplômes vous serons demandé.

Même si c’est mentionné sur le site internet de l’ambassade du Japon, il est préférable de rappeler que les emplois dans les clubs host sont interdits car d’une part, ce n’est pas légal mais c’est aussi pour votre sécurité.

Comment apprendre le japonais

Depuis quelques années maintenant, le japonais est une langue qui intéressent de plus en plus de monde grâce à l’émergence des dramas et de la musique Jpop/Jrock. Cet intérêt pour le Japon et sa langue, qui était déjà très important avec les fans de mangas et japanimes, ne cesse d’augmenter.
J’aimerais donc vous faire partager les supports les plus intéressant selon moi pour apprendre le japonais.

Les premières choses à apprendre avant tout sont les Hiraganas et les Katakanas car beaucoup de livres ne font pas la transcription en Romaji (alphabet romain).

Commençons par les livres :

Manekineko japonais : Méthode de japonais pour les collèges et lycées :
L’un des meilleurs livre d’apprentissage du japonais en français. Chaque leçon contient un texte en rapport avec la culture japonaise, une fiche vocabulaire en lien avec le texte, une partie grammaire très complète et claire et enfin des exercices en rapport avec la leçon. Petit à petit, des kanjis sont intégrés dans les textes.
Remarque : Un 2ème tome existe pour les étudiants de niveau intermédiaire/confirmé Manekineko Japonais : Langue et culture, niveau 2 – intermédiaire avec des textes beaucoup plus complexe.

Genki 1: An Integrated Course in Elementary Japanese 1 :
Excellent livre! Seul bémol, les traductions sont en anglais. Si vous n’avez pas au moins un niveau débutant en anglais, cela risque d’être un frein à votre apprentissage du japonais (obligation de traduire le mot anglais en français avant de connaître la signification en japonais).
Chaque leçon commence par un dialogue suivis d’une fiche vocabulaire, une partie très complète et approfondie sur la grammaire en rapport avec le dialogue et enfin une partie exercices. De nombreuses expressions de la vie courantes sont également insérer dans chaque leçons.
Remarque : un 2ème tome est disponible pour les étudiant de niveau avancé « Genki II ».

Minna no Nihongo: Bk. 1 :
Livre le plus connu et le plus utilisé par les écoles de langue. Cependant, il est difficile d’apprendre en autodidacte avec cet ouvrage car la majeure partie est en japonais. Chaque leçon comporte Dialogue + Exercice.
Remarque : 5 autres tomes sont disponibles en fonction de votre niveau.

40 leçons pour parler japonais :
Très bon livre qui commence depuis la base, c’est à dire, la graphie des hiraganas et le vocabulaire de base pour finir sur l’apprentissage de l’ordre et du sens d’écriture des traits de kanjis ainsi que leur signification. Chaque leçon se présente de la manière suivante, Présentation de la leçon, Exercices, Ecriture, Dialogue, Civilisation et Culture. Très bon livre pour une base complète d’apprentissage du vocabulaire, de la grammaire, de la culture japonaise ainsi que de la graphie des hiraganas et kanjis.

Harrap’s Japonais : méthode intégrale :
Livre qui reste intéressant malgrè un gros inconvénient, il n’y a aucune trace d’hiraganas et encore moins de kanjis dans cette méthode d’apprentissage. Tous les dialogues sont en romaji or il est très important de s’habituer à la lecture des hiraganas puis des kanjis au cours de l’apprentissage. Hormis ce défaut, livre très bien structuré, dialogues, vocabulaire, grammaire et exercices.

Mikado Niveau 1 : Apprendre ou réviser son vocabulaire japonais de base en s’amusant :
Livre plus intéressant pour réviser que pour apprendre. En effet, le livre synthétise tout le vocabulaire et la grammaire importante mais n’approfondie pas vraiment les sujets et les explications sont basiques.
Chaque leçon aborde un thème en particulier (exemple : salutations). La première page concerne le vocabulaire et les expressions et la seconde page concerne les exercices.
Cependant ce livre est intéressant si vous souhaitez réviser un sujet en particulier (ex : nombres, heures, professions etc).

Kibidango : 50 activités pour apprendre et revoir le vocabulaire japonais de base :
Petit livre sans grand intérêt hormis passer le temps tout en révisant son japonais. C’est un petit cahier de jeux comme les mots croisés, retrouver le nom à partir de l’image etc.

Yatta 80 Jeux pour Reviser Sa Grammaire & Son Vocabulaire de Base en Japonais :
Livre d’apprentissage du japonais par le jeu. Plus complet que kibidango et plus pédagogique. Chaque double-page concerne un thème en particulier. Même si ça n’équivaut pas « Genki », « Mina no Nihongo » ou « Manekineko », ce livre permet de commencer le japonais en douceur.

Let’s Learn Japanese: Picture Dictionary :
Petit livre de vocabulaire imagé. Excellent pour apprendre le vocabulaire…à condition d’avoir un bon niveau d’anglais.

Parler japonais : Le Japon :
Livre intéressant de vocabulaire axé sur la culture nippone. Si vous vous apprêter à partir en voyage au Japon, ce livre peut être intéressant.

Les Dictionnaires :

Guide de conversation Japonais :
Sympa et très utile en voyage. Quelques zooms sur des aspect de la culture japonaise ainsi que des expressions utiles pour la vie de tous les jours.
Possibilité de recherche : Français-japonais uniquement.

Les applications Iphone/Ipad/Ipod :

Kotoba! : Tout simplement le meilleur dictionnaire de japonais sur application! Définitions, exemples d’expressions avec le mot recherché, tracés des kanjis…. Français-Japonais, Japonais-Français.

Kanji Quizz : La meilleure application en français pour apprendre les kanjis. Classé par niveau de difficulté (de JLPT4 à JLPT1). Tout y est, du tracé des kanjis jusqu’à leurs significations et leur prononciation. Vous pourrez vérifier vos connaissances grâce à un quizz. Il y a même une partie hiraganas.

JPhrases Free : Applications assez bien faite et assez complète (grammaire, vocabulaire et kanjis)

JLPT N3 (N2 ou N1) Listening : Très bonne application pour travailler la compréhension mais très court en version Lite. Leçon basée sur l’écoute d’un dialogue puis la vérification de la compréhension par des questions sur ce dialogue.

Nihongo N5N4 OU N3N2 OU N1 : Application très bien faite pour réviser les kanjis étudier. Les leçons proposent des phrases à trous dans lesquelles il faut retrouver le kanjis manquant parmis des propositions.

Logiciel :

Rosetta Stone :
Certaines images n’ont parfois pas besoin d’être expliqué. C’est sur cette affirmation que le concept Rosetta Stone repose. En effet, la méthode permet d’apprendre le japonais sans qu’aucune traduction ne soit donnée. Seules des images explicites s’affichent dans un premier temps avec la nomination de l’action ou de l’objet en japonais. Puis en guise d’exercice, une succession d’images représentant la même action ou le même objet mais dans un contexte différent vous permet de mémoriser sans effort particulier le nom de l’objet ou de l’action représentées sur les images.
La progression se fait naturellement et sans effort particulier de mémorisation car la répétition des situations « imprime » l’image du mot ou de l’action dans notre cerveau.
Les inconvénients de cette méthode sont qu’elle revient très cher (479€ les 3 niveaux) et que le temps d’apprentissage est plus long qu’un apprentissage normal. Cependant, j’ai noté qu’il est rare d’oublier ce qui a été appris avec cette méthode du fait des nombreuses répétitions.

Quelques liens de sites internet :

Dictionnaire de japonais :
www.dictionnaire-japonais.com

Apprendre les hiraganas et les katakanas :
japonais.eu
www.kanamichan.com

Conjugaison d’un verbe japonais :
www.crapulescorp.net

S’entraîner et connaître son niveau JLPT :
www.jlptstudy.com

Les magasins au Japon

Au Japon comme partout, il existe de grandes enseignes de magasins très populaire. Il est impossible de se rendre au Japon sans au moins une fois y mettre les pieds. Chaque magasin est généralement spécialisé dans un domaine bien précis. Quand ce n’est pas le cas, c’est un centre commercial qui réunit des petites boutiques vendant des produits très variés.

Les magasins spécialisés :

Audio/Video/Presse :

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L’une des enseignes les plus connus concernant l’achat/location de CDs/DVDs et presse. C’est l’équivalent de la Fnac version japonaise. Chaque étage d’un Tsutaya est dédié à un domaine. Dans la partie presse, on retrouve les mangas, revues, romans et autres guides tandis qu’à un étage différent se trouvent les films, dramas, musiques etc.
Il est possible de louer les CDs/DVDs pour une période de quelques heures/jours. Pour cela vous devez faire une demande d’inscription auprès d’un caissier pour obtenir une carte de location. Le système de location est très simple car une fois votre choix effectué, il faut se rendre à la caisse et présenter sa carte de location, ainsi le vendeur disposera vos CDs et/ou DVDs dans une pochette référencée. Lorsque vous souhaiterez rendre le tout, il suffit de déposer la pochette dans une corbeille prévue à cet effet généralement aux alentours des caisses.

Vêtements :
Uniqlo n’est pas une exclusivité japonaise puisque l’enseigne est présente un peu partout dans le monde mais de nombreux magasins sont implantés au Japon. Il est à noter que c’est un magasin très apprécier des étrangers car ils peuvent s’habiller sans avoir un soucis de taille.

Jeans Mate est un très bon magasin où on peut trouver des vêtements accessibles aux plus grandes tailles et plus tendance que Uniqlo mais à un prix peut être un peu supérieur.

Electronique :

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Les magasins d’éléctronique pullulent au Japon entre Yamada Denki, Yodobashi Camera et Bic Camera entre autres. Parmi eux, l’une des plus grandes chaînes de magasins électronique est Yamada Denki, le moins connu des étrangers mais le plus apprécié des locaux vraisemblablement. Yamada Denki tout comme Yodobashi Camera et Bic Camera sont en tout cas des mastodontes de la vente avec plusieurs étages consacrés uniquement au matériel électronique.

Konbinis :

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Les Konbinis (abréviation de « convenient ») sont des supermarchés taille réduite. En effet on peut trouver tous les produits de « première nécessité » ainsi qu’un espace presse où les salarymen prennent plaisir à faire une pause en sortant du travail. La particularité des konbinis est qu’ils proposent tous les mêmes services pour les grandes enseignes comme Lawson, Family Mart ou Seven Eleven. On y trouve essentiellement de l’alimentation, mais on peut également acheter des revues, des produits ménagers, des fournitures de bureaux mais aussi retirer de l’argent, faire des photocopies, des impressions, payer ses factures. A la caisse, vous pouvez acheter de la nourriture à emporter (chaud) ou demander à faire réchauffer, au micro-onde, ce que vous avez acheté. Les konbini sont très utiles en dernier recours mais le prix moyen des produits vendus est élevé. Il est donc plus judicieux de faire ses courses dans des centres commerciaux ou des 100 yens shop.

Les centres commerciaux :

Les centres commerciaux dans les grandes villes telle que Tokyo regroupent souvent les mêmes types de magasins. C’est à dire une partie alimentation, une partie vêtements et accessoires et une partie destinée à la décoration ou à l’électronique. Parmi ces enseignes, Daiei est très connu est très fréquenté par les japonais pour faire les courses. Bien souvent, le rez-de-chaussée est occupé par l’alimentation est les autres étages pour les magasins de vêtements, 100 yen shop ou même des restaurants ou des entreprises de services.

En ce qui concerne Don Quijote, c’est LE magasin des jeunes, on y rencontre souvent des étudiants en uniforme qui aiment y faire un tour après les cours. Même si on ne peut pas vraiment considérer Don Quijote comme un centre commercial a proprement parlé, le magasin est divisé comme Daiei en plusieurs étages bien distinct : alimentation, vêtements et décoration. La singularité de Don Quijote est que les rayons sont très étroits, quasiment inaccessibles notamment concernant l’étage vêtements et accessoires. Cependant, vous y trouverez toutes sortes d’objets insolites portés par les étudiants et ce pour un prix très abordable.

Les quartiers français à Tokyo

Comme dans toutes les grandes villes, il y a des quartiers qui sont réputés pour leur communauté comme le quartier coréen de shinjuku ou le quartier chinois de Yokohama. A Tokyo, il y a trois quartiers qui représentent la communauté française.

Le premier et vrai quartier représentatif de la communauté française de par sa présence se trouve près de Iidabashi à Kagurazaka. La communauté française existe grâce à l’Institut franco-japonais de Tokyo ainsi que le Lycée franco-japonais de Tokyo.

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Ebisu et Hiroo peuvent également être considérés comme des quartiers français pour leur petite communauté française mais ne sont pas vraiment représentatif. De nombreuses ambassades siègent à Hiroo dont l’ambassade française, c’est pourquoi on retrouve une petite communauté française s’y étant installée. En ce qui concerne Ebisu, la Maison Franco-japonaise qui a pour objectif le développement des échanges culturels et scientifiques est implantée dans ce quartier. C’est pourquoi une petite communauté française y est installée.

Shibuya

Nouvel article aujourd’hui sur un des 23 arrondissements de Tokyo : Shibuya

Quand on parle de Shibuya, on fait souvent référence au fameux carrefour de Shibuya où des centaines de milliers de gens se croisent chaque jour sur les passages piétons mais Shibuya, c’est aussi la mode. En effet, Shibuya c’est le quartier de la mode représenté par la tour 109 où siège près de 100 boutiques spécialisé dans les dernières tendances. Ne vous y tromper pas, la tour 109 renferme des magasins pour femmes et non pour hommes. Pour avoir son équivalent mais avec des articles pour homme également, il faut se rendre à la tour 109-2 qui elle est beaucoup moins grande mais destinée à la même clientèle.

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Shibuya c’est le quartier de la mode certes mais c’est aussi et surtout le quartier des jeunes tokyoïtes. Et quand on parle de quartier pour les jeunes, il y a très souvent un point de rendez-vous célèbre comme à Shinjuku. Pour Shibuya, le point de rencontre est la statue du chien Hachiko qui se trouve à la sortie portant le même nom de la gare de Shibuya. L’histoire de ce chien raconte qu’il accompagnait son maître tous les matins à la station de métro et qu’il l’attendait tous les soirs au retour de son travail jusqu’au jour où sont maître décéda. Hachiko aurait attendu son maître près de 10 ans après sa mort à la sortie du métro. D’où la référence que l’on entend souvent du côté des japonais avec le chien Hachiko quand on parle de loyauté.

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Tokyo est la ville qui ne dort jamais et Shibuya ne déroge pas à la règle puisque c’est le quartier des clubs les plus branchés de Tokyo avec notamment « Womb » et « Club Pure » très réputé auprès des étrangers.

En parlant de nuit agité, Shibuya est aussi connu pour ses nombreux love-hotels qui surplombent une petite colline de Shibuya, vous pourrez y trouver plusieurs dizaines de love-hotels dans un périmètre très réduit. Le principe du love-hotels est de louer une chambre (parfois à thème) pour quelques heures. Les love-hotels sont la cible de jeunes couples adolescents ou adultes qui habitent encore chez leur parents et qui peuvent donc se payer un moment d’intimité.

Shinjuku

Tokyo ou la zone urbaine la plus peuplée du monde! Avec autant d’habitants, forcément la ville nécessite d’être divisée en plusieurs arrondissements.

Petit rappel :
Tokyo : 13 000 000 d’habitants
Agglomération de Tokyo : 40 000 000 d’habitants
Nombre d’habitants au km² : 6 000
Nombre d’arrondissement : 23

Cet article marque le début d’une longue série d’articles concernant les quartiers de Tokyo.

Le premier d’entre eux est Shinjuku considéré comme la capitale administrative de Tokyo.

Shinkuku se divise en deux parties, la partie Ouest réservée au quartier des affaires avec le gouvernement de la préfecture de Tokyo notamment et le quartier Est qui est la partie commerciale de Shinjuku avec les plus grands magasins du Japon (Marui, Odakyu, Isetan etc).

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Shinjuku peut être vu comme un concentré de Tokyo avec chaque jour ses 3 millions de passagers qui transitent par sa station ce qui donne parfois l’impression d’être dans un gigantesque labyrinthe.

Les principaux lieux de Shinjuku :

Le Studio Alta est le lieu des rendez-vous pour les jeunes. Sa proximité avec la sortie Est de sa station JR en fait un lieu simple et facile d’accès. Seulement, ce lieu est tellement reconnu comme point de rendez-vous qu’il est parfois difficile d’y repérer les personnes à qui ont à donné rendez-vous.

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Okubo est le quartier coréen de Shinjuku. On y trouve de nombreux magasins vendant de la nourriture coréenne et aussi des boutiques vendant des produits dérivés sur les stars coréennes.

Le quartier « chaud » de Tokyo, c’est Kabukicho. Cette renommée vient du fait de la forte présence de Yakuzas dans ce quartier. Il y de nombreux pachinko, bars à hôtesse et club host.

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Shinjuku gyoen est le parc de Shinjuku. Le parc est vraiment très beau mais la différence avec la majorité des autres parc est qu’il est payant.

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Le blog Dreaminjapan

Bonjour à toutes et à tous !

Comme on pourrait le deviner par le titre du blog, le Japon sera à l’honneur. Pour faire simple, tout ce qui a trait de près ou de loin au Japon et à sa société pourra faire objet d’un article sur Dream in Japan. Des temples zen aux dernières nouveautés technologique, tout est sujet à être traité en profondeur ici pour vous faire découvrir et surtout aimer (encore plus) le Japon.
Autant dire que de nombreux sujets seront développés, car comme toutes les agences de voyages se plaisent à dirent, « le Japon est un pays entre tradition et modernité ». Découvrons donc les subtilités de cette richesse culturelle.

Bonne lecture !